Forum Mondial pour Alimentation et l’Agriculture

On peut dénicher les racines du Forum Mondial pour Alimentation et l’Agriculture dans les années quatre-vingts quand les organisateurs de l’IGW se sont décidés d’arranger l’Internationale Forum de Politique Agricole de l’Association de Agriculteurs allemands[1]. Le cycle de conférence avait eu lieu la première fois en 1981. Néanmoins, les sujets de discussions concernaient plutôt les aspects internationaux, mais seulement en rapport avec l’agriculture de l’autre côté du Rhin, telles que, par exemple, les facilités d’exportation de produits agroalimentaires.

Après la réunification en 1990, les objectifs de la politique allemande ont subi des changements significatifs, en ce qui concerne aussi l’agriculture. De cette matière, le pays devrait être présent économiquement dans l’arène internationale mais aussi prendre progressivement des initiatives aussi politiques et juridiques en liaison avec l’agriculture.

Pour récuser cette thèse, je me permets de citer Karl-Heinz Funke, le ministre fédéral de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Forêts de ce temps-là qui a accentué en 1999 que « la poursuite de libéralisation de commerce mondiale de produits agricoles est juste et important. C’est un procès qui prendre du temps et il peut être acquis effectivement seulement dans le cadre de OMC négociations. Néanmoins, il faut respecter les conditions particuliers de pays de l’Europe central et de l’Est ainsi que les pays de Communauté des États indépendants[2] ». Dans son discours qui a été prononcé à l’occasion du Forum Est-Ouest de l’agriculture dans le cadre de l’Internationale Semaines Verts en 1999, le ministre parle alors de libéralisation du commerce agricole deux années avant la Conférence de Doha. En plus, l’Allemagne a voulu devenir mandataire des pays de l’Europe de l’Est pendant les négociations au sein de l’OMC. Il faut rappeler que dans ce temps, la Russie n’était pas membre de l’Organisation du Commerce Mondiale donc le rôle de l’Allemagne a pu être particulier.

En réalisant cette politique, l’Allemagne a incité en 2009 un cycle de conférences et réunions gouvernementales ainsi intergouvernementales en organisant pour la première fois « Global Forum for Food and Agriculture » au sein d’Internationales Semaines Verts de Berlin. Chaque année, les experts internationaux de politique, science, économie, société civile se réunissent à Berlin pour discuter des questions centrales de l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation globale, plus précisément sur la problématique de nourriture dans le monde entier. Le Forum est considéré en Allemagne comme l’initiateur de décisions internationales afin de la lutte contre les spéculations avec les produits alimentaires, de garantir le droit d’accès au sol et d’analyser le rôle de l’agriculture dans le changement climatique.

Le sujet de dernier GFFA de 2013 « Investissements responsables dans les secteurs agricoles et agroalimentaire- un facteur clé pour la sécurité alimentaire et  développement rural»  reprend le rôle central pour la communauté internationale. Selon les données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONU) en 2050 vers 9 milliards de personnes devront être fournis avec la nourriture. Pour réaliser ce but, il est nécessaire que les investissements sur l’agriculture augmentent jusqu’à 70 % (c’est-à-dire investir annuellement 83 milliard dollars) pour garantir la sécurité alimentaire sur le plan mondial et réduire permanent le nombre actuelle de population affamée de 870 millions.

En conséquence, pendant le GFFA 2013, plus de 80 ministres et vice-ministres de l’agriculture ont devisé sur les solutions qui peuvent faciliter les investissements et le commerce et en effet éliminer les problèmes sensibles de famine, de dé-et malnutrition et la pauvreté en milieu rural. Pour la première fois les organisations internationales telles que l’Union africaine, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et Organisation de coopération et de développement économiques ont organisé des conférences de travaux de caractère public, dont les résultats seront présentés pendant les prochaines GFFA. Le sommet a été complété aussi par la multitude de podiums régionaux et professionnels où plus que 400 invités spécialistes  ont discuté des conditions générales économiquement et politiquement nécessaires ainsi que de la responsabilité de l’agriculture et l’industrie agroalimentaire internationale pour investissement efficace et durable dans la sécurité alimentaire.

Pour réaliser ces objectifs très ambitieux, les participants exigent de supporter consolidement l’infrastructure agricole dans les pays en voie de développement et nouveau pays industrialisés[3]. La raison pour cela- est la tendance continue et linéaire à la hausse des prix des produits alimentaires, l’augmentation de leur volatilité, les pénuries d’aliments de base dans de nombreux pays en développement et la menace associée à des troubles sociaux et politiques soulignent la nécessité de multiplier d’efforts dans la lutte contre la faim.[4]

Avec cette coopération transrégionale, on peut aussi propager les connaissances scientifiques, une meilleure utilisation des ressources naturelles et protéger plus efficacement la nature. Les associations de producteurs favorisent également l’échange d’informations sur les technologies et les marchés et d’améliorer la position sur le marché des petits agriculteurs.

Petko Draganov, Vice-secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) dit que « ces principes visent à l’investissement durable dans l’agriculture, tels que la dégradation des sols et de l’environnement, la consommation d’eau, la réduction de la pauvreté et droits de l’homme, où l’action est nécessaire à la fois pour les gouvernements et les investisseurs, que ce soit par des mesures politiques, par la définition de projets et la mise en œuvre des plans d’action »[5].

Il faut remarquer que la promotion et la mise en œuvre de l’investissement à la sécurité alimentaire mondiale constitue un défi majeur et commun à la politique, l’économie, la science et la société. Il exige la coopération des gouvernements, organisations internationales tel qu’OMC, FAO, FIDA[6], Banque Mondiale ainsi que les institutions non-gouvernementales et secteur privé. C’est pourquoi l’augmentation des investissements publics devrait être essentielle pour le développement des infrastructures, la recherche, l’amélioration de l’éducation et de la consultation et des marchés financiers fonctionnels. Or, la lutte contre la faim sera couronnée de succès si les investisseurs privés participent à la réalisation de cet objectif. Seulement dans ce cas, le « droit à l’alimentation » pourrait être efficient pour chaque personne dans la planète.

En analysant les matériels de « Global Forum for Food and Agriculture» surtout son communiqué final, une conclusion a retenu toute mon attention. Les politiciens allemands voient notamment la chance pour garantir la sécurité alimentaire dans la création système commercial internationalement intégré et en supportant des structures de production régionales. C’est une conception à la fois intéressante de connectée à la sécurité avec le commerce mondial.

Depuis un certain temps nous observons la stagnation des négociations du cycle de développement de Doha de l’Organisation mondiale du commerce sur plusieurs points importants. Pour sortir de cette impasse, les nouvelles discussions sur le commerce et l’alimentation mondiale devrait être conduite pendant des sommets et réunions de haut niveau organisées par les organisations internationales et les gouvernements, au rang desquels le GFFA à Berlin. Les ministres de l’agriculture dans le monde entier pourront notamment utiliser ces occasions pour inciter l’échange des expériences et des concepts qui d’un côte facilitent le commerce sur le plan local, régional et mondial et de l’autre contribuent à la sécurité alimentaire.

Réflexion faite, cette conception- l’échange de marchandises à travers le commerce est presque aussi vieille que l’humanité elle-même. Le commerce a permis notamment dans l’histoire d’obtenir des produits qui ne sont pas produits dans leur propre milieu de vie ou dont la production est trop chère. Aujourd’hui, l’échange de produits exigés par les partenaires commerciaux, constitue alors un bénéfice mutuel et contribue à l’alimentaire mondiale.

L’interaction entre le commerce local, régional et mondial est une condition nécessaire pour la sécurité alimentaire mondiale[7]. Les règles du commerce international seront discutées et convenues au sein de l’OMC. Néanmoins, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) de FAO se tient à côté d’une plateforme appropriée pour mener des stratégies régionales et mondiales sur l’agriculture et la sécurité alimentaire par la politique commerciale.

Cette idée est aussi présente dans certains documents établis par les organisations internationales. Par exemple, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture dans ces « Directives volontaires sur le droit à l’alimentation »[8] recommande la conception d’un système de marché au niveau national et d’un système commercial international. Les deux ensembles devraient contribuer à l’amélioration de la nutrition.

Du point de vue du gouvernement allemand, ces recommandations devraient servir de cadre de référence pour la politique commerciale nationale et internationale. Une question clé est de savoir comment les petits agriculteurs et les communautés locales peuvent participer à l’échange  international et ainsi de contribuer à la sécurité alimentaire sur le plan mondial. La réponse est claire- grâce aux investissements.

Toutefois, les participants du « Global Forum for Food and Agriculture » rappellent dans le Communiqué final que ces investissements ruraux et alimentaires doivent significativement augmenter mais en prenant en considération les critères climatiques, la protection de nature, le respect des droits de l’homme et des standards sociales.

Si l’Allemagne a des ambitions de devenir un partenaire actif et stratégique pas seulement dans le cadre de l’Union européenne mais aussi sur le plan mondial, elle doit participer plus largement dans ces investissements. Pour soutenir les petits agriculteurs et son infrastructure dans les pays en développement, nous, les Européens pourrons garantir la sécurité alimentaire pas seulement sur le plan régional, mais aussi globale. En possédant les moyens, la technologie et les expériences dans la matière de l’agriculture, nous prenons particulièrement la responsabilité pour l’avenir et la prospérité de notre planète.

[1] Internationalen Forum Agrarpolitik des Deutschen Bauernverbandes

[2] Entité intergouvernementale composée de 11 des 15 anciennes républiques soviétiques

[3] Par instant- Mexico, Chine, Inde, Brésil et l’Afrique du Sud

[4] http://www.gffa-berlin.de/de/rueckblick-gffa/gffa-2013

[5] http://www.gffa-berlin.de/images/stories/GFFA2013/PDFs/Keynote_Speech_de.pdf

[6] Fonds international de développement agricole, siégé à Rom

[7] Ministre fédérale BMELV, Ilse Aigner pendant la Conférence « Le développement rural – nouveaux partenariats dans la politique, des affaires, du milieu universitaire et la société civile » 10.11.10, Berlin

[8] ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/meeting/009/y9825f/y9825f.pdf

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